1985, année bien remplie.

Comment extraire, ou trouver un fil pour une histoire tellement cette année fût intéressante?Beaucoup d’images choisies sont inédites pour moi. 

À l’époque j’étais à mi-temps à la mairie (en contrat précaire) et l’autre partie du temps à la Fac (sociologie).
Mais aussi, et a la demande de Christian Thorel, je photographiais les invités de la librairie, quelques personnalités que j’ai donc mis en boîte avec mon leica : Edgar Morin, Michel Maffesoli, Denis Roche, Jean-François Chevrier et tant d’autres… Jean-François Chevrier faisant face à Jean Dieuzaide qui ce jour là a troqué sa chemise blanche contre un imper… Nombreux moments avec ces personnalités dans l’ambiance chaleureuse de la librairie ont donc nourrit mon envie d’apprendre.

1985 c’est aussi la continuité d’un reportage commun avec Frédo et Michel à l’École hôtelière où j’y ai appris la méthode pour nettoyer au mieux les verres.

Et puis c’est aussi l’année du SCALP, quésako le SCLAP (il va bien y avoir des toulousains qui vont répondre dans les commentaires !!! pour vous donner la réponse) avec des manifs où on se demande pourquoi les CRS chargés sur ceux qui manifestaient contre le méchant, déjà à cette époque on marchait sur la tête. Par contre ils étaient moins bien équipé qu’aujourd’hui.

Il y avait aussi et toujours les rassemblements d’Amnesty International, association vigilantes avec lequel je travaillerai un peu plus tard ou encore ma rencontre avec la Féria de Nîmes et la tauromachie… merci Gérard. Toujours le facétieux Jean qui se demande par où va sortir la photo de ce drôle de Subito ! Et j’aime beaucoup le style de ces mangeurs de pommes… dont le gorille aurait bien aimé y gouter.

Cela faisait quatre année que la Rose était au pouvoir, les marchands (de roses) sont venues plusieurs fois dans la ville rose (prononcer rause) pour s’y réunir. Il y avait Laurent, Pierre, Michel, Lionel, Jean-Pierre, Robert… il y avait du monde à l’époque dans les gradins on y croyait dur comme fer, comme ce baiser de fin…

Mais il y a aussi les vacances et cette année là nous sommes parties à quatre dans un combi pour le Portugal, via les Asturies reprendre un peu de cidre pour ne pas en perdre le goût et être en forme pour apprécier les liquides portugais !

À la votre…

Michel